Site d'emploi Tunisie, concours en Tunisie et stage en Tunisie ,pour chercher un emploi dans tous les domaines (emploi informatique, télécom, Economie, Gestion, Finance ,Juridique, Santé, Architecture, Génie civil, Commerce, Marketing , Comptabilité , Textile, Mécanique, Maintenance , Tourisme ,Electricité, Electronique , Transport ).

emploi concours formations en tunisie
Touslesemplois, le meilleur de l'offre d'emploi sur Internet

Newsletter

Recherche Rapide   Recherche d'offres d'emploi Tunisie ,concours en Tunisie et stage en Tunisie

Annonces / Actualités / News

  • sms et Centre d'Appels pour booster l'emploi

  • 08/09/2010
    Le Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi a émis 61 milles SMS aux diplômés du supérieur pour les inciter à s’adresser aux bureaux de l’emploi et du travail indépendant répartis sur l’ensemble du territoire, a reporté la Newsletter « Opportunités » publiée par l’Agence Tunisienne de Formation Professionnelle (ATFP), établissement sous tutelle du Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi. Il s’agit d’une initiative innovante qui cible les demandeurs d’emploi inscrits aux bureaux de l’emploi et du travail indépendant, en vue de les sensibiliser à la participation au programme national de formation certifiante dans les technologies de la communication et les langues. Les spécificités de ce programme sont accessibles via le centre d’appel 1822 ou le site web du ministère www.emploi.gov.tn. La même source reporte que lors de la session de septembre, 45 560 postes de formation répartis sur 250 spécialités sont pourvus aux centres de formation professionnelle. La Newsletter informe également que 8190 jeunes ont participé jusqu’à fin août 2010 aux sessions de formation en création d’entreprises et de formation d’entrepreneurs, sous l’égide des bureaux de l’emploi et du travail indépendant. « Opportunité » souligne aussi que jusqu’à fin août 2010, 31 milles diplômés de l’enseignement supérieur ont bénéficié de stages d’initiation à la vie professionnelle (SIVP).
  • anque mondiale. Ensemble pour créer des emplois

  • 08/09/2010
    La question du chômage étant cruciale pour sa stabilité, la Tunisie a déclaré l’emploi comme sa priorité n°1 dans le 11ème Plan de développement économique (2007-2011). Comme dans toutes les guerres – et la lutte contre le chômage en est une – les pouvoirs publics ont cherché à réunir les moyens permettant de la gagner. D’où l’idée non seulement de demander pour la première fois l’appui de la Banque mondiale (Bm) et celui des plus importants parmi les autres bailleurs de fonds de la Tunisie, en l’occurrence l’Union européenne (Ue), mais également de les inviter, ainsi que le révèle un rapport de la Bm, «à joindre leurs forces» pour appuyer le plan d’action de la Tunisie «sur la base d’une vision partagée sur une période de cinq ans.» Une stratégie en trois axes Une demande que la Bm et l’Ue ont acceptée pour décider de se relayer, entre 2010 et 2014, en vue de financer la mise en œuvre du programme du gouvernement tunisien de lutte contre le chômage élaboré en concertation avec eux. Les deux bailleurs de fonds se sont mis d’accord pour «appuyer une matrice politique commune couvrant un programme de réforme en faveur de l’emploi sur cinq ans.» L’intervention de la Bm en vue d’aider la Tunisie à créer beaucoup plus d’emploi et, comme le stipule le 11ème Plan de développement économique, se fera à travers la «Country Partnership Strategy» (Stratégie de Partenariat Pays –Spp) et l’«Employment Development Policy Loan» (Prêt pour le développement de la politique de l’emploi –Pdpe). La stratégie se décline en trois axes: renforcer la demande pour le travail, favoriser l’employabilité, et correspondre offre et demande d’emploi. L’outil financier appuiera, lui, trois objectifs: «facilitation de l’emploi à travers des politiques actives du marché, renforcement de la mobilité intérieure et internationale de la population active, et renforcement du monitoring, de l’évaluation et de la dissémination des statistiques de l’emploi et l’élaboration de politiques prenant en compte les données». Les responsables de la Bm voient dans la demande de soutien tunisienne «le résultat de la confiance qui a été construite progressivement entre le gouvernement et la Bm depuis 2000 au sujet des questions de l’emploi.» La main dans la main Mais si les deux parties vont aussi facilement mettre la main dans la main, c’est aussi parce qu’elles ont appris à mieux – bien ? – se connaître au fil des ans. Ainsi, à la Bm on a appris qu’en traitant avec la Tunisie il faut notamment «accroître l’alignement entre les programmes de la banque et les priorités du pays», «accompagner les programmes de réforme avec une assistance technique», et «les réformes durable prenant du temps, la banque doit suivre le rythme du gouvernement».
  • Alliance de la Banque mondiale dans la guerre contre le ...

  • 07/09/2010
    C’est un récent rapport de l’institution internationale qui le révlèle. Cette demande d’aide extérieure dénote la détermination des pouvoirs publics à tout mettre en œuvre pour venir à bout d’un problème qui affecte une partie de la population. Il dénote aussi la prise de conscience, chez ces mêmes pouvoirs publics, que le défi du chômage est tellement important qu’il ne saurait être relevé par les seuls moyens dont dispose le pays. «Les principaux défis de la Tunisie pour l’avenir sont de garantir la génération d’emplois de qualité, de fournir une force de travail adéquatement compétente, et une efficiente adéquation entre les emplois et les travailleurs», analyse la même source. Or, et les partenaires étranges s’en étonnent toujours, «malgré ses excellents résultats macroéconomiques, le rythme de création des emplois n’a pas été conforme avec la croissance de la force de travail et a été aggravé par la récente crise économique» et «le chômage demeure un problème persistant». En effet, la Tunisie a un taux de chômage «relativement élevé de 14,7% (comparé au 6,4% pour tous les pays à revenu intermédiaire)» qui «cache une disparité frappante par âge, les groupes jeunes de la force de travail étant plus touchés». Offre excédentaire de diplômés et pénurie de techniciens De surcroît, le taux de chômage des diplômés de l’université a littéralement explosé en quinze ans, passant de 5% en 1994 à 23% en 2009. Et ce taux pourrait s’accroître car le nombre de sortants de l’université va continuer à progresser, passant de 69.000 en 2006-2007 à 79.900 durant l’année universitaire 2010-2011. Cette analyse est partagée par la Bm qui annonce que le chômage va «vraisemblablement» s’aggraver, «spécialement pour diplômés de l’université, en raison d’une offre de travail encore croissante, d’une demande insuffisante, et d’un marché du travail fonctionnant mal» et menant de ce fait en moyenne à de longues périodes de chômage. Une situation imputable, d’après le rapport de la Bm, d’abord au système éducatif «qui ne répond pas aux besoins du marché de l’emploi», puisqu’il génère «une offre excédentaire de diplômés et des pénuries de techniciens». Et même s’ils ont la chance d’éviter le chômage, les diplômés de l’université «trouvent surqualifiés ou dans des emplois qui ne correspondent pas à leurs qualifications». Emplois informels et contrats à durée déterminée Ensuite, deuxième facteur générateur ou aggravant le chômage, la rigidité de la législation du travail et des procédures afférentes, puisque la Tunisie – où «l’emploi informel et les contrats à durée déterminée sont de plus en plus répandus que ceux à durée indéterminée» – se distingue par le score le plus élevé dans la région pour ce qui est de l’index de la difficulté de licencier. De même, le déficit en matière de création d’emplois est imputable aussi, d’après la Bm, à ce que son rapport appelle «la fixation centralisée des salaires» qui sont «négociés monopolistiquement par des syndicats dont tous les membres sont employés». Alors que les chômeurs – qui «pourraient profiter d’une baisse de salaires contre une augmentation des emplois créés» – «n’ont pas voix au chapitre».
  • « Phone Emploi Expo 2010 » fait appel aux candidats

  • 31/08/2010
    Tunisia IT organise, sous l’égide du Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, la deuxième édition du Salon National de l’Emploi pour les Centres d’Appels, télé services et BPO en Tunisie « Phone Emploi Expo 2010 » et ce du 17 au 18 septembre 2010 au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA). Phone Emploi Expo 2010 s’est fixé des objectifs pragmatiques et réalisables tels que : * La mise en place d’un mécanisme de recrutement avant, pendant et après le salon. * La valorisation et la labellisation des ressources humaines tunisiennes * La mise en place de synergies fortes entre institutionnels, acteurs de la formation et centres d’appels. Ces trois jours de rencontres rassembleront une quarantaine d’acteurs majeurs dans la chaîne de l’emploi et du recrutement pour Centre d’Appels et télé services. Phone Emploi Expo 2010 sera un espace de contacts entre Centres d’Appels et candidats avec retour d’expériences, cas d’entreprises, et CV à la minute sur le grand Tunis et dans les régions. A rappeler que la première édition a marqué la présence de quelque 42 exposants, représentants les centres d'appels, les cabinets de formation, les cabinets de recrutement, les pôles technologiques tunisiens et agences d'emploi, de formation ou de certification informatique. Plus de 1000 CV ont été collectés par les opérateurs au cours de la première édition.
  • 1.000 postes d'emploi à créer par Kromberg & Shubert en 2011

  • 28/08/2010
    Les travaux d’extension de l’usine de Kromberg & Shubert, pour la fabrication des câbles électriques pour voitures à Béja, ont démarré. Avec un montant de 5 millions de dinars, ces travaux consistent en la création de nouvelles unités de production, générant mille postes d’emploi supplémentaires en 2011. Selon la TAP, cette extension devrait renforcer la capacité de production de l’entreprise qui emploie actuellement 2.300 personnes. Ainsi, il est prévu que cette entreprise allemande générera plus de 4 mille emplois supplémentaires, après la réalisation de toutes les composantes du projet. Il est à rappeler que Kromberg & Shubert s’est installé depuis 2008 à Béja. Le projet s’étend sur 22 mille m². Sa première tranche a mobilisé près de 40 millions de dinars.

Réussir votre concours

C'est quoi un concours de la fonction publique?

Aide emploi

Les techniques de recherche de votre futur emploi

Actualités

Consulter les actualités de l'emploi en Tunisie

10 visiteurs connectés