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  • Tunisie: L’ATFP crée plus de 18 mille postes de formation professionnelle

  • 02/02/2012
    Le chômage est une problématique qui ne cesse d’agiter des centaines de milliers de jeunes Tunisiens en quête de repères et d’opportunités de s’en sortir. C’est dans ce contexte que l’Agence Tunisienne de Formation Professionnelle multiplie les programmes de formation et d’apprentissage afin de soutenir et intégrer les jeunes demandeurs d’emploi dans la vie active. Parmi ses programmes de formation innovants, il a été décidé de créer 18.379 postes de formation dans les différents centres de formation professionnelle, ces postes seront disponibles, dès ce mois de février 2012.Signalons dans ce cadre que la session de février, démarre ce 1er février, et elle sera marquée par le lancement de trois nouvelles spécialités. Il s'agit du brevet de technicien supérieur (BTS) de gestion en production de bois et d'ameublement au centre sectoriel de formation en métiers du bois à Monastir, du BTS en surveillance à distance et du BTS en sécurité et accueil au centre de formation et d'apprentissage de la Marsa. Toujours selon la même source, il existe plusieurs niveaux de formation : le certificat d'aptitude professionnelle (CAP) pour les élèves qui ont poursuivi leur cursus scolaire jusqu'à la fin de la deuxième année de base ou dans les collèges techniques, le brevet de technicien professionnel pour ceux qui ont terminé leur deuxième année d'enseignement secondaire ou ayant obtenu le certificat d'aptitude professionnelle dans une spécialité similaire et enfin le brevet de technicien supérieur pour les bacheliers ou ceux ayant obtenu le brevet de technicien professionnel, après le passage d'un concours. Au demeurant, les spécialités sont disponibles dans les différents centres de formation à travers le pays couvrent plusieurs secteurs tels que l'agriculture, le textile et l'habillement, le cuir et la chaussure, l'électricité et l'électronique ainsi que les industries alimentaires. S’agissant du brevet de technicien supérieur, plusieurs postes sont disponibles dans les spécialités de conducteur de travaux en bâtiment, technicien supérieur en climatisation, conducteur de travaux publics, (TS) styliste modéliste industries de l'habillement, (TS) qualiticien des industries de l'habillement, TS en conception et fabrication des moules et outillages, technicien en gestion de la maintenance industrielle, TS en automatisme et informatique industrielle, (TS) en maintenance des équipements médicaux, (TS) en techniques de conception pour l'industrie électronique, TS en techniques de production pour l'industrie électronique, (TS) en télécommunications-option informatique etc. Force est de constater que les parties concernées, à savoir les ministères, entreprises publiques ou privés, institutions sont impliquées dans le développement économique d’urgence. Ces dernières sont appelées plus que jamais à assurer de manière la plus efficace qui soit cette période de transition pour commencer à créer de l’emploi et donner la possibilité aux jeunes à travers toute initiative d'entrepreneuriat et de création. Une fois la situation politique se sera stabilisée, l'environnement sera sans doute plus favorable à la création d'entreprises et au développement des entreprises existantes. Nadia Ben Tamansourt
  • Tunisie : Desertec promet 20 000 emplois

  • 01/02/2012
    Qui dit que le solaire n’est pas présent en Tunisie ? Le soleil est là. La Tunisie pourrait fournir de l'énergie à l'Europe ! Après le développement de projets au Maroc et en Algérie, Desertec va soutenir un gigantesque projet en Tunisie. La fondation apporte son soutien officiel à un colossal projet « TuNur », quatre fois plus grand, qui coûterait quelque 10 milliards d'euros. La centrale solaire de TuNur produira 2 GW d’électricité, en moyenne deux fois plus qu’une centrale nucléaire, destinés à l’exportation vers l’Europe. La production devrait démarrer en 2014 et atteindre tout son potentiel en 2016. Ce projet, présenté depuis mai 2011 par le petit développeur Nur Energie, basé à Londres, a de quoi faire rêver : 825.000 miroirs installés dans le désert tunisien à l'horizon 2014. Quelque 20.000 emplois seraient promis aux Tunisiens pour la construction et la maintenance. Avec l'appui de la fondation Desertec, NUR Energie a lancé le projet TuNur pour exporter l'énergie solaire d'Afrique du Nord en Europe, reliant la Tunisie à l'Italie via une ligne de Courant continu haute tension (CCHT, ou HVDC en anglais). Lorsqu'il sera achevé, TuNur sera l'un des projets d'énergie solaire les plus étendus au monde. Ce qui est vraiment unique avec ce projet, c'est qu'il est une vraie collaboration Sud-Nord qui met en exergue non seulement les bénéfices socio-économiques qu'une telle association peut apporter, mais prend aussi en considération l'impact environnemental, ce qui a conduit au choix de la technologie employée (centrales thermiques solaires) et à la conception générale du projet. Pour ne pas accélérer le processus de désertification, TuNur utilisera fort peu d'eau et recyclera en système fermé la vapeur produite par ce procédé de rangées de miroirs reflétant la lumière du soleil vers une tour de stockage. Cela va transformer le Sahara en une ressource qui pourra à la fois entraîner l'économie locale et satisfaire la demande croissante d'électricité à faible intensité carbonique. Contrairement à d'autres projets ambitieux, où l'idéalisme, les coûts élevés et un mauvais timing se heurtèrent à la dure réalité de la construction de pipelines solaires géants, le projet TuNur de NUR Energie tombe à pic. Avec des projets optimistes, coopératifs et ambitieux comme celui-ci organisés à travers des collaborations entre l'Europe et l'Afrique du Nord, et les initiatives des secteurs privés et publics, le futur rayonnant de millions de gens est assur
  • Tunisie : Jamel Eddine Gharbi promet 590 mille emplois

  • 23/01/2012
    « 97 projets s’élevant à 10 millions de dinars vont être répartis sur tout le territoire tunisien. Ces projets vont permettre la création de 593 142 postes d’emplois», a indiqué M. Jamel Eddine Gharbi, ministre du Développement régional et de la Planification. Dans une interview accordée, vendredi 20 janvier, à Mosaïque Fm, M. Gharbi a précisé que le coût total de ces projets est estimé à environ 72 700 millions de dinars. Selon M. Gharbi, la stratégie de développement du pays passe par une bonne exploitation des richesses régionales. D’ailleurs, de nombreux projets ont été adoptés sous le régime de Ben Ali. Mais ils n’ont pas encore vu le jour comme la construction de barrages d’irrigation au Kef ou encore à Gafsa. Le ministre est revenu sur l’année 2011, notamment, sur la baisse du pouvoir d’achat qui a atteint 3,5% en 2011. La baisse des importations et des exportations a engendré une perte importante (2 milliards de dinars pour les importations et une importante baisse des exportations consacrées à l’industrialisation et qui s’élèvent à 31,817 millions de dinars). La production industrielle connait aussi une détérioration. Le taux de croissance connait aussi une baisse. Il a atteint -1.85% par rapport à +0.8% l’année précédente. Ce recul est expliqué par la régression de l’importation, de l’exportation, de la production ainsi que de la consommation. 1% de croissance est égal à 16 000 emplois. Selon le ministre, il est urgent d’aider les plus démunis et de répondre à leur besoins essentiels. Il est par ailleurs revenu sur le « tableau des projets » fixé et les solutions qui seront envisagé
  • Tunisie - Télétravail: Et si les 25.000 emplois annoncés se réalisaient au niveau des régions?

  • 09/01/2012
    La problématique de l’emploi, et plus particulière de l’emploi au niveau des régions, est un problème épineux auquel un début de solution doit être apporté au plus tôt, le plein emploi ne pouvant être atteint à court terme. Sachant que le gouvernement a annoncé le recrutement de 25.000 fonctionnaires pour l’année 2012, est-il possible de déplacer ces emplois vers les régions? Ceci permettra de créer 25.000 emplois directs au niveau des régions, avec une moyenne de mille emplois par gouvernorat, en plus des emplois indirects et avec tout ce que cela implique comme investissement, création de richesse et incidence sur le développement régional. A ce jour, l’emploi au niveau des régions a été basé sur le secteur privé en premier lieu ainsi que sur les collectivités publiques et locales en second lieu, sachant que la contribution des collectivités publiques et locales a plus revêtu la forme d’aide (7adhayer) que d’emplois pérennes comme il se devrait, car seuls les emplois pérennes apportent une solution radicale à ce problème chronique. Quant à la contribution du secteur privé, elle sera de plus en difficile, surtout à court terme, en raison du climat d’investissement actuel ainsi que des nombreuses grèves et sit-in que vit le pays. Ainsi, la seule solution qui reste, à court terme, est une contribution forte de l’Etat pour le développement d’un emploi durable et pérenne au niveau des régions. Le développement de l’emploi régional à travers l’Etat pourra se faire de trois manières: · par le recours à la décentralisation, · par l’installation de quelques ministères en dehors de Tunis, · par le télétravail. Le recours à la décentralisation Le recours à la décentralisation permettra de rapprocher la prise de décision du citoyen, voire de déléguer la prise de certaines décisions au niveau régional. Si ceci doit être un objectif à terme, il est important de relever que décentraliser l’administration n’est pas chose aisée et demandera du temps -plusieurs années- pour étudier quelle sera la nouvelle subdivision du pays, comment tout cela doit s’organiser et surtout pour pouvoir assurer une mise en place réussie et pérenne. L’installation de ministères en dehors de Tunis Une deuxième solution envisageable pour le développement de l’emploi régional à travers l’emploi étatique est l’installation de certains ministères au niveau des régions et non à Tunis. Si cela peut être difficilement envisageable pour les ministères existants, cela est facile à faire pour les ministères nouvellement créés. D’ailleurs, pourquoi un ministère du Développement régional serait-il installé à Tunis, loin des régions? Cette solution relativement facile à mettre en œuvre permet aussi à l’Etat de faire des économies, même à petite échelle, en ce sens que les coûts des bâtiments sont de loin moins chers en région qu’à Tunis. Le recours au télétravail Recourir au télétravail consiste à permettre à des fonctionnaires de travailler à distance, à partir des régions, pour le compte de l’administration centrale. Ainsi, les fonctionnaires se rendraient à des centres de télétravail installés dans les régions, voire à terme dans chaque délégation, afin d’effectuer le même travail qu’ils auraient effectué s’il était dans les locaux même de l’employeur soit au sein de l’administration centrale. Plusieurs pays ont adopté le télétravail, à l’instar des Etats-Unis et de certains pays d’Europe où le taux de télétravail est estimé à 18%. Le recours au télétravail est sûrement la solution la plus simple et la plus rapide à mettre en œuvre étant donné que la Tunisie est dotée d’une infrastructure de télécommunication performante et que certaines régions disposent déjà de cyberparcs ou ont un programme ambitieux, comme la région de Gafsa par exemple. Certains services des ministères travaillent d’une manière autonome, sans être en relation directe et permanente ni avec le citoyen ni avec les autres services. Quelle différence y a-t-il pour les fonctionnaires de ces services de back office de travailler à partir du deuxième étage du ministère ou à 200 ou 400 kilomètres? Aucune. Ce même principe peut aussi être appliqué aux entreprises publiques. Est-il nécessaire que le service de facturation de Tunisie Télécom, de la STEG ou de la SONEDE soit à Tunis, Sousse ou Sfax? Est-il nécessaire que les services de traitement des dossiers de la CNAM soit aussi à Tunis, Sousse ou Sfax? Si grâce au télétravail, certaines activités restent transparentes au citoyen sans incidence négative, le télétravail peut apporter beaucoup à la Tunisie et aux Tunisiens. En plus de la contribution à la résorption du chômage au niveau des régions par la création d’emplois directs et indirects, le télétravail présente de nombreux avantages comme la contribution au développement régional à travers les richesses créées, les investissements réalisés, une croissance plus juste et plus harmonieuse, le bénéfice d’un environnement de travail de meilleure qualité, la réduction du temps de transport, le gain de temps, l’amélioration du pouvoir d’achat… En effet, le coût et la qualité de vie sont de loin meilleurs au niveau des régions qu’à Tunis. Pour ceux qui ne possèdent pas leur logement, ils pourront louer une villa au prix d’un appartement à Tunis, et l’accès à la propriété sera grandement facilité. Le télétravail permettra aussi de limiter l’exode, rural avec tout ce qu’il comprend comme incidences négatives tout comme il limitera les déplacements massifs en période de fêtes. Le gouvernement a annoncé le recrutement de 25.000 fonctionnaires pour l’année 2012. Pourquoi donc ne pas procéder à ces recrutements au sein des régions, justement par le recours au télétravail? Ceci ne permettra-t-il pas de créer 25.000 postes d’emplois directs au niveau des régions avec une moyenne de mille emplois par gouvernorat? Et si on y ajoutait les emplois indirects, combien obtiendra-t-on?
  • Tunisie-Libye : 200 mille opportunités de travail

  • 31/12/2011
    Les bonnes relations entre la Tunisie et la Libye existent depuis toujours. Elles devraient encore être intensifiées. Mercredi 28 décembre, s’est tenue la première journée de la rencontre tuniso-libyenne sur la construction et l’urbanisation qui se poursuit jusqu’à jeudi 29 décembre. La manifestation est organisée par la Fédération nationale des entrepreneurs du bâtiment et des travaux publics, en collaboration avec la Chambre tuniso-libyenne, le Conseil de l’ordre des architectes et la Fédération des matériaux de construction. A cette occasion les responsables libyens ont mis le point sur l’ouverture du territoire libyen aux Tunisiens : « On a besoin de nos frères tunisiens pour nous aider à reconstruire la Libye », a indiqué un représentant libyen à la Chambre économique tunisio-libyenne. « Nous voulons donner la priorité à la main d'œuvre tunisienne dans la reconstruction du pays. On a reçu plusieurs demandes des pays étrangers, mais nous voulons que nos frères tunisiens aient le privilège. La main d'œuvre tunisienne est la meilleure et la plus appropriée pour travailler en Libye. La Tunisie et récemment la Turquie sont les deux seuls pays exemptés de visa d’entrée en Libye ». La Libye est riche en ressources naturelles et même financières. Elle a besoin des ressources humaines tunisiennes. Les Tunisiens devraient participer à la reconstruction de ce qui a été ravagé par la guerre. La Libye a besoin des compétences tunisiennes dans de nombreux domaines, en particulier dans le secteur de la santé, l’éducation, la gestion, le bâtiment, la construction, l’urbanisation et le tourisme. Travailler en Libye diminuera sans doute le chômage. Le marché libyen est capable de fournir 200 mille emplois aux Tunisiens. Certains pays ne cessent de manifester leur volonté d’investir en Libye. La Turquie, par exemple, a augmenté ses vols vers ce pays afin de renforcer ses liens d’affaires avec ce pays. 40 entreprises italiennes sont négocient les possibilités de travailler avec le marché libyen. La Libye est le deuxième plus important partenaire commercial de la Tunisie, avec 1,25 milliard de dollars d'échanges commerciaux en 2009. Avant le début de la Révolution libyenne, on estimait à quelque 200 000 le nombre de Tunisiens travaillant en Libye.

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  • 01/02/2012
    Tunisie : Desertec promet 20 000 emplois
    En 2011, la Tunisie a perdu 2,5 milliards de dinars (1,3 milliard d'euros), soit l'équivalent du coût de création de 100 000 emplois », at-il dit. Le déficit commercial a atteint 4,8% du PIB en 2011, les réserves en devises ont régressé à 147 jours ...
  • 23/01/2012
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